Déroulement jour 1

Publié le par CaCaO

Reporter de Vie : EMILIE

Mot du groupe :
INTEGRITE


2 groupes se sont constitués.
L'un pour le cabin (pour ceux qui n'ont pas suivit) et l'autre pour l'abri en bois.
Le troisième animateur bénévole (Chricri) étant cloué sur son lit d'hôpital, avec quelque chose de coincé dans la gorge (des amygdales grosses comme un œuf !), n'a pas put participer. Ouf! il va mieux maintenant, merci.

Pour le cabin, les fondations (profondes, svp !) en pierre sèches étant déjà faites, nous avons monté la semelle composée de pierres + mélange sable/chaux sur environ 50 cm de hauteur au dessus du sol.
Pourquoi 50 cm me demanderez-vous ? Eh bien pour une meilleure protection des bottes de paille, et de la planche de Mélèze, contre les éclaboussures d'eau de pluie.
Bon je reprends... Sur les fondations ainsi surélevées s'ajoutent un lit d'ardoise pour éviter les remonter capillaires + planches de Mélèze (bois très résistant à l'eau).
Tout cela se nomme « la semelle » sur laquelle le mur en botte de paille sera élevé. Nous prévoyons de constituer la semelle en 2 jours.

Le mode opératoire pour la fabrication du cabin a été établi selon les matériaux dont nous disposions sur place. Sauf pour le sable et la chaux.
N'en déplaise aux « puristes », nous avons utilisé une bétonnière « nucléaire » (entendez par cela : électrique). Nous souhaitions évaluer le groupe (10 femmes et 2 jeunes hommes) dans sa capacité à faire face au « nouveau » : auto/ecoconstruction. Et ils se sont montrés très coopérant, faisant preuve d'une réelle volonté. Ils se sont sentis profondément concerné par l'impact de l'homme sur son environnement au travers de ce qu'il construit et de comment il le construit (les déchets du chantier sont valorisés). Plus largement ils s'interroge sur leur autonomie de vie : être capable de construire un cabin c'est se sentir capable de se construire soit même, de gérer sa vie (professionnel et personnel) selon ce que l'on aime... Donc nous envisageons de faire le reste entièrement à la main... Sans faire intervenir quoi que se soit de « nucléaire ».

Sécurité : gants + masque /chaux, chaussure de sécurité, sciure de bois (pour éviter toute chute)


Pour l'abri bois le but était clair : utiliser nos ressources pour fabriquer un abri en bois pour les enfants. Là encore la réflexion en amont fut : quoi construire avec ce que l'on a sous la main ? Ces la question qui a été posé au groupe. Survival à Avranches, c'est possible !

La réponse est les 2 dessins ci-dessous.




Il a fallut déplacer de grosse pièce de bois. Faire des trous de 75 cm de profondeur (à la barre à mine ! Je ne vous détail pas les douleurs musculaires du lendemain !) et démonter « la hutte gauloise » pour récupérer les tiges.

Celles-ci sont fixées sur le fresne, avec de gros clous !....  Bien évidement, non!... L'arbre n'est pas blessé.
C'est par un système de fil torsadé que les tiges sont maintenues solidement contre l'arbre.

Les trous accueilleront des poteaux sur lesquels la charpente repose.

S'il vous plait, cliquez sur les photos en colonne ci-contre pour voir en couleur et en image la mise en pratique.

Merci.

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